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:: La vie de Barack Obama, nouveau président américain ::

 
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kashrina
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 10:36 (2008)    Sujet du message: La vie de Barack Obama, nouveau président américain Répondre en citant

L'instant
le 5 novembre 2008 8h19 | par Philippe Coste

J’étais à Harlem, à l’angle de Lenox et de la 125ème rue, quand Barack Obama est devenu le 44ème président des Etats-Unis. Un panneau bleu est apparu sur l’écran géant, coupant la parole aux deux commentateurs de NBC qui péroraient. Et la foule a tangué dans un silence confus, presque incrédule. Le portier noir du Adam Powell building a levé les deux bras vers le ciel. J’ai vu que ses jambes le trahissaient un instant. Ses genoux tremblaient. Il s’est adossé au mur, comme un coureur de fond épuisé.
   A la tribune, un conseiller municipal de Harlem, dans le micro qui crissait, a dit qu’il avait vu la terre promise. Il a parlé de la montagne qu’avait entrevu Martin Luther King, en tendant la main vers la jungle d’immeubles de l’Est. Charlie Rangel, le représentant du district au Congrès, avait les larmes aux yeux et tous attendaient l’instant.
Le discours de Obama avait des accents Kennedien. J’étais sidéré par le mot « sacrifice » qui me rappelait le « ne demande pas ce que l’Amérique peut faire pour toi ; mais ce que tu peux faire pour l’Amérique » de JFK. Il avait des intonation graves, qui rappelaient les défis, et les difficultés, que va vivre ce pays  dans les mois et les années à venir. Mais chacun, dans la foule de Lenox avenue, avait déjà un bout de cœur à la Maison Blanche.




DiscoursVaincu, McCain rend hommage au président Obama
Par Marie Simon, publié le 05/11/2008 05:26 - mis à jour le 05/11/2008 05:49



AFP PHOTO / Jim WATSON
Le candidat républicain à la Maison-Blanche, vaincu, a reconnu sa défaite, dans la nuit de mardi à mercredi, et invité ses supporters réunis à Phoenix, Arizona, à féliciter Barack Obama, nouveau président élu des Etats-Unis.

Le candidat républicain à la Maison-Blanche, vaincu, a reconnu sa défaite, dans la nuit de mardi à mercredi, et invité ses supporters réunis à Phoenix, Arizona, à féliciter Barack Obama, nouveau président élu des Etats-Unis.

Alors que des dizaines de milliers de supporters de Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, élu ce mardi, se pressent au Grant Park de Chicago, où le démocrate doit s'exprimer dans la nuit, l'ambiance est radicalement différente à Phoenix, Arizona.
John McCain, candidat républicain vaincu, a reconnu sa défaite face à des supporters déçus. "Le peuple américain s'est exprimé. Il s'est exprimé très clairement. J'ai appelé Barack Obama pour le féliciter de cette victoire après une campagne longue et difficile. Il a su suscité un grand espoir dans notre peuple et je respecte, j'admire profondément cela", a-t-il déclaré.
Barack Obama a réussi un exploit pour lui-même, mais aussi pour le pays


"Je m'engage à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour l'aider à mener le pays à travers les épreuves qui nous attendent", a-t-il poursuivi, avant de remercier tout ceux qui l'avaient soutenu pendant la campagne électorale.
"Barack Obama a réussi un exploit pour lui-même, mais aussi pour le pays", a ajouté le sénateur de l'Arizona, replaçant l'élection du premier président noir des Etats-Unis dans le contexte de cette nation encore marquée par la ségrégation raciale il y a un demi-siècle seulement.
A ses côtés, sa colistière Sarah Palin était accompagnée de son mari Todd. La déception se lisait sur son visage mais la gouverneure de l'Alaska n'a pas pris la parole.




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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 10:36 (2008)    Sujet du message: Publicité

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kashrina
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 10:45 (2008)    Sujet du message: Portrait du fils d'un Kenyan noir et d'une Américaine blanche devenu président des Etats-Unis d'Amérique. Répondre en citant

La vie de Barack Obama, nouveau président américain
mis à jour le 05/11/2008 - publié le 05/11/2008



Portrait du fils d'un Kenyan noir et d'une Américaine blanche devenu président des Etats-Unis d'Amérique.








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kashrina
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 13:58 (2008)    Sujet du message: Obama président! l Amerique peut etre fiere d ell mais une pensees pour tous ceux qui ont lutter pour ce jour la Répondre en citant

Obama président!
mis à jour le 05/11/2008 11:59:00 - publié le 05/11/2008 10:50:00




Depuis le 4 novembre 2008, c'est fait: l'Amérique a élu pour la première fois de son histoire un président afro-américain en la personne de Barack Obama. A 47 ans, cet avocat de Chicago porte désormais sur ses épaules les espoirs de tout un pays, voire d'un monde en proie au doute. 


Obama, cet inconnu
Obama, l'homme qui peut changer le monde
05/11/2008 09:51:00
En Amérique, il y aura un avant et un après: la brillante élection du premier président noir marque un tournant, d'autant qu'il a été choisi non pour sa couleur de peau, mais pour sa capacité à donner un nouvel élan à son pays. C'est aussi un événement planétaire, à l'heure où l'hyperpuissance vacille.

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La vie de Barack Obama, nouveau président américain
05/11/2008
Portrait du fils d'un Kenyan noir et d'une Américaine blanche devenu président des Etats-Unis d'Amérique.

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Les résultats
Les résultats des élections américaines
04/11/2008 15:00:00
Retrouvez ici les résultats des élections américaines, Etat par Etat, minute par minute, dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 novembre.

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Les réactions des candidats
Obama qui rit, McCain qui assume
05/11/2008 06:29:00
Les larmes de Sarah Palin, celles de Jesse Jackson, la famille Obama heureuse et la classe de John McCain... Le camp du vainqueur, et celui du vaincu, en images.

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Obama en vidéo: "Le changement est arrivé en Amérique"
05/11/2008 10:34:00
Regardez des extraits du discours prononcé par le nouveau président des Etats-Unis, Barack Obama, à peine une heure après les résultats finaux du vote. "Le changement est arrivé en Amérique", a-t-il déclaré devant ses électeurs en liesse

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Vaincu, McCain rend hommage au président Obama
05/11/2008 05:26:00
Le candidat républicain à la Maison-Blanche, vaincu, a reconnu sa défaite et invité ses supporters réunis à Phoenix, Arizona, à féliciter Barack Obama, nouveau président élu des Etats-Unis.

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Les réactions dans le monde
La victoire d'Obama laisse les Palestiniens sceptiques
05/11/2008 12:23:00
Les Palestiniens oscillent entre espoir et pessimisme: s'ils saluent en Barack Obama le président des minorités, ils ne croient pas à un miracle "clintonien".

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Le Japon se méfie d'Obama
05/11/2008 11:53:00
L'archipel est partagé après la victoire de Barack Obama, entre la rue, séduite, et une classe politique que refroidissent les déclarations du nouveau président américain et les souvenirs de ses prédécesseurs démocrates.

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Le Sénégal fête la victoire d'Obama
05/11/2008 11:29:00
Comme dans nombre de pays d'Afrique, le succès de Barack Obama suscite des espoirs enthousiastes au Sénégal, où le nouveau président américain fédère quelque 55 000 fidèles.

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Le monde réagit au triomphe d'Obama
05/11/2008 08:08:00
De la Chine à l'Europe en passant par l'Irak, florilège de réactions des dirigeants du monde en entier, entre enthousiasme et prudence.

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Tout le monde dit "I love you" à Obama
05/11/2008 09:27:00
Aux quatre coins du monde, les supporters de Barack Obama, expatriés américains et locaux, ont manifesté leur joie à l'annonce de la victoire, historique, de leur candidat. Aperçu en images.

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L'Amérique du changement
Un 4 novembre à Pendleton
05/11/2008 08:41:00
Sans surprise, les huit grands électeurs de la Caroline du Sud sont revenus au parti républicain. Selon les dernières estimations, McCain l'a emporté ici avec 54% des voix. Récit, heure par heure, d'une journée dont les habitants de Pendleton se souviendront pour toujours.

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Cette Amérique qui fête Obama
05/11/2008 07:52:00
Wahington D.C., New York, Chicago, Denver, Columbus, Birmingham, Los Angeles, la Nouvelle-Orléans: tour d'Amérique, en images, de la liesse qui a accompagné la victoire de Barack Obama.

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L'élection vue de France
Elisabeth Guigou: "L'Amérique est passée de la peur à l'espoir"
05/11/2008 09:29:00
Hervé Mariton, Jacques Attali, Elisabeth Guigou: plusieurs personnalités ont confié ce mercredi matin à LEXPRESS.fr leur réaction après l'élection du candidat démocrate à la Maison-Blanche. Florilège.

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Taubira: "Après Obama, la classe politique française a l'air ringard"
05/11/2008 11:18:00
Ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2002, la député PRG de Guyane Christiane Taubira réagit pour LEXPRESS.fr à la victoire de Barack Obama. Si le résultat la remplit de bonheur, elle se désespère d'un monde politique français "resté au XIXe siècle".

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kashrina
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MessagePosté le: Mer 5 Nov - 15:29 (2008)    Sujet du message: L'intégralité du discours d'Obama 5novembre mercredi 7h heure française Répondre en citant

Réaction
13h51 - Damas espère un "changement" de la politique US
Le ministre syrien de l'Information, dont le pays est en froid avec les Etats-Unis, a exprimé l'espoir mercredi que l'élection de Barack Obama contribuerait à "un changement de la politique extérieure" de Washington. Qu'elle "permettra de passer d'une politique de guerre et d'embargo à une politique de diplomatie et de dialogue", selon l'agence Sana.


People
12h10 - "J'espère qu'il y a des Obama partout dans le monde"

Le photographe italien Oliviero Toscani, connu pour ses campagnes de publicité choc pour Benetton, prédit que Barack Obama "va changer le monde. Avec lui, c'en est fini des idéologies idiotes. Il a du charisme, un style différent. Il a tout ce qu'il faut. Je suis très heureux (...) Il donne enfin une nouvelle énergie à la politique. Il va balayer toutes  nos vieilleries. J'espère qu'il va faire croire et donner l'espoir qu'il y a des Obama partout dans le monde, y compris en Italie."


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    Réaction
    11h50 - Message de Mandela à Obama

    Nelson Mandela, premier président noir d'Afrique du Sud : "Votre victoire a démontré que personne, partout dans le monde, ne devrait avoir peur de rêver de changer le monde pour le rendre meilleur (...) Nous sommes convaincus que vous allez finalement parvenir à réaliser votre rêve de faire des Etats-Unis d'Amérique un partenaire à part entière dans une communauté de nations, qui se consacre à la paix et à la prospérité pour tous (...) Nous avons confiance que vous combattrez également partout le fléau de la pauvreté et de la maladie"


    Pari
    09h48 - A peine élu, Obama fait l'objet de paris pour 2012

    L'annonce de son élection n'a que quelques heures, mais Barack Obama est déjà donné favori à sa propre succession en 2012 par la maison de pari irlandaise Paddy Power, avec une cote de 4 contre 5. La candidate républicaine à la vice-présidence, Sarah Palin, qui va
    reprendre à plein temps ses fonctions de gouverneur de l'Alaska après la défaite de John McCain, est quant à elle donnée favorite, à trois contre un, pour remporter l'investiture de son parti en 2012. Les parieurs ne lui donnent toutefois qu'une chance sur sept de succéder à
    Obama dans quatre ans.



    Participation
    09h00 - Le taux de participation bat des records

    Environ 66% des électeurs américains ont participé à l'élection présidentielle de mardi, un record jamais dépassé depuis 1908, selon le site spécialisé indépendant RealClearPolitics. En 1960, le taux de participation pour l'élection de John Fitzgerald Kennedy s'était établi à 63,1%. En 2004, pour la réélection du républicain sortant George W. Bush, la participation avait été de 55,3%. (Photo LCI.fr)


    Célébration
    08h00 - Des centaines de personnes dans les rues de Washington D.C.
    Après l'annonce de la victoire de Barack Obama, des centaines de personnes se sont rassemblées sur l'avenue de Washington D.C. qui mène à la Maison-Blanche, Pennsylvania Avenue.


    Entendu à New York
    06h54 - Des coups de klaxon dans le Midtown de Manhattan

    Le centre de Manhattan n'est pas à proprement parler un quartier d'habitation, mais plutôt un quartier d'affaires. En dehors de Times Square, les manifestations de joie ne sont pas très habituelles. Pourtant, alors qu'il est ici une heure de matin, on entend régulièrement des coups de klaxon, au niveau de Madison et de la 37e rue, pour fêter la victoire d'Obama.
    Fabrice AUBERT



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      Déclaration
      06h20 - Obama : "Le changement arrive en Amérique"


      Acclamé par les dizaines de milliers de personnes qui se sont rendues au Grant Park de Chicago, Barack Obama a lancé qu'avec son élection à la tête du pays, "le changement arrive en Amérique". (Photo TF1/LCI)


      Plus d'infos :


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      kashrina
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      MessagePosté le: Mer 5 Nov - 15:52 (2008)    Sujet du message: Un noir élu président : une très longue marche... tout en video Répondre en citant

      Evil or Very Mad
      Obama élu, la liesse au Kenya : les images
       
      "Emus aux larmes pendant le discours d'Obama"
       
      Explosion de joie au Trocadéro à Paris : les images
      "On est époustouflé par la victoire d'Obama"
       
      Un noir élu président : une très longue marche...
       
      Obama : le discours décrypté


      L'intégralité du discours d'Obama
       
      Analyse : Michele Obama, une first lady de charme
       
      Analyse : McCain, "un discours de dignité"
      L'intégralité du discours de McCain


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      kashrina
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      MessagePosté le: Mer 5 Nov - 17:44 (2008)    Sujet du message: 16h25 - Bush sort de son antre pour promettre une coopération complète pendant la transition Répondre en citant

      [color=]Maison Blanche[/color]
      16h25 - Bush sort de son antre pour promettre une coopération complète pendant la transition

      Resté volontairement invisible durant tout le scrutin, le président américain sortant George W. Bush a promis mercredi à son successeur démocrate Barack Obama la "coopération complète" de son administration dans la période de transition. (Photo TF1-LCI)


      Plus d'infos :


      Iran-USA
      15h54 - Téhéran mise sur Obama
      L'élection du candidat démocrate Barack Obama à la présidence est un "signe évident" de la volonté de changement politique des électeurs américains, a affirmé mercredi le ministère iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki.


      Réaction
      15h03 - Powell salue un jour historique dans les relations entre les races, mais...
      L'ancien secrétaire d'Etat américain Colin Powell, républicain, s'est félicité mercredi de l'élection de Barack Obama, saluant un jour historique dans les relations entre les races mais écartant l'idée de rejoindre la nouvelle administration américaine. "Le président élu Obama va devenir le président de toute l'Amérique", a déclaré à la presse à Hong Kong Colin Powell, qui fut le conseiller à la sécurité nationale de Ronald Reagan (de 1987 à 1989) avant de devenir chef d'état-major des armées de 1989 à 1993 puis secrétaire d'Etat sous le premier mandat de Bush fils (2000-2004). En octobre, deux semaines avant l'élection présidentielle, il avait annoncé son soutien à Barack Obama, estimant que celui-ci pourrait faire un "président exceptionnel". "Le fait qu'il soit en outre noir a séduit l'Amérique, c'est une question très chargée d'émotion", a dit Colin Powell de Barack Obama. "Je ne suis pas intéressé par un poste au gouvernement et on ne m'en a pas proposé. Je ne m'attends pas à ce que ce soit le cas", a ajouté Colin Powell. "S'il (Obama) me demandait des conseils, je serais heureux de lui en prodiguer, mais je ne m'attends pas à retourner au gouvernement", a-t-il encore dit.


      Plus d'infos :


      Réaction
      14h52 - Le président sénégalais utilise la victoire d'Obama pour faire changer la France
      Le président sénégalais Abdoulaye Wade a appelé mercredi la France à un "changement" après la victoire historique de Barack Obama, premier Noir élu président des Etats-Unis, regrettant qu'en France "les Noirs n'arrivent pas à percer sur le plan économique". "Déjà la présence de Rama Yade (secrétaire d'Etat française aux droits de l'Homme, d'origine sénégalaise) dans un gouvernement français, c'est important. Mais ce n'est pas nouveau et le problème n'est pas là (dans la représentation politique)", a-t-il poursuivi. "En France, les Noirs n'arrivent pas à percer sur le plan économique. On ne voit pas de Noirs au sommet de sociétés et de l'administration, sinon quelques Antillais dans les bureaux de poste ou à la douane", a-t-il assuré. "La France n'est pas raciste, la France profonde n'est pas raciste, du tout, du tout, mais il y a un racisme quelque part", a-t-il souligné.


      Brésil-USA
      14h52 - L'espoir de Lula
      La victoire d'Obama suscite l'espoir d'un changement de politique étrangère chez nombre de dirigeants étrangers. Dernier en date : le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a demandé la fin du blocus américain de Cuba, prônant également de meilleures relations des Etats-Unis avec l'Amérique latine, après avoir qualifié la victoire de Barack Obama "d'extraordinaire".


      Insolite
      14h40 - Le prénom Obama cratonne en Sierra Leone
      "C'est un événement historique non seulement pour les Etats-Unis mais aussi pour le monde", a expliqué la maman, ravie, d'un nouveau petit Barack... Six petits garçons nés mercredi matin dans la principale maternité de Sierra Leone ont été prénommés Barack, selon des médecins de l'établissement, au moment où la ville de Freetown célébrait avec une certaine frénésie la victoire du premier Noir élu président des Etats-Unis.


      Réaction
      14h37 - Le pape salue une "occasion historique"
      Le pape Benoît XVI a adressé mercredi un télégramme de félicitations à Barack Obama pour saluer "l'occasion historique" que constitue son élection, a annoncé le porte-parole du Vatican.


      Réaction
      13h51 - Damas espère un "changement" de la politique US
      Le ministre syrien de l'Information, dont le pays est en froid avec les Etats-Unis, a exprimé l'espoir mercredi que l'élection de Barack Obama contribuerait à "un changement de la politique extérieure" de Washington. Qu'elle "permettra de passer d'une politique de guerre et d'embargo à une politique de diplomatie et de dialogue", selon l'agence Sana.


      People
      12h10 - "J'espère qu'il y a des Obama partout dans le monde"

      Le photographe italien Oliviero Toscani, connu pour ses campagnes de publicité choc pour Benetton, prédit que Barack Obama "va changer le monde. Avec lui, c'en est fini des idéologies idiotes. Il a du charisme, un style différent. Il a tout ce qu'il faut. Je suis très heureux (...) Il donne enfin une nouvelle énergie à la politique. Il va balayer toutes  nos vieilleries. J'espère qu'il va faire croire et donner l'espoir qu'il y a des Obama partout dans le monde, y compris en Italie."


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        11h50 - Message de Mandela à Obama

        Nelson Mandela, premier président noir d'Afrique du Sud : "Votre victoire a démontré que personne, partout dans le monde, ne devrait avoir peur de rêver de changer le monde pour le rendre meilleur (...) Nous sommes convaincus que vous allez finalement parvenir à réaliser votre rêve de faire des Etats-Unis d'Amérique un partenaire à part entière dans une communauté de nations, qui se consacre à la paix et à la prospérité pour tous (...) Nous avons confiance que vous combattrez également partout le fléau de la pauvreté et de la maladie"




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        kashrina
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        MessagePosté le: Mer 5 Nov - 20:52 (2008)    Sujet du message: Barack Hussein Obama II 44e président des États-Unis d'Amérique Répondre en citant

        Barack Hussein Obama II
        44e président des États-Unis d'Amérique


        Barack Hussein Obama II

        Barack Hussein Obama II[1], né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii, est un homme politique américain, sénateur démocrate de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005. Le 4 novembre 2008, il s'est assuré la victoire pour l'élection au poste de président des États-Unis en remportant une large majorité de grands électeurs. Une fois élu par ces derniers le 15 décembre 2008, il doit entrer en fonction le 20 janvier 2009, devenant alors le 44e président des États-Unis et le premier afro-américain[2] à accéder à ce poste.
        Sommaire[masquer]


        Origines familiales, enfance et jeunesse
        Barack (béni en arabe et swahili[3]) est né le 4 août 1961 au centre médical de Kapiolani à Honolulu. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants.

        Père
        Son père, Barack Obama Sr. (1936-1982) est kenyan ; fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, il est éduqué dans la religion musulmane mais est néanmoins athée[4]. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paient par la suite des études à Nairobi, avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion[5].

        Mère
        Sa mère, Stanley[6] Ann Dunham (1942 - 1995), est née sur une base militaire du Kansas dans une famille américaine et chrétienne, mais est elle-même agnostique. Elle est la fille de Stanley (23 mars 19188 février 1992) et Madelyn Dunham (26 octobre 19222 novembre 2008).

        Grands-parents et ancêtres
        Après avoir combattu en Europe dans l'armée de George Patton pendant la Seconde Guerre mondiale, Stanley Dunham devient vendeur représentant en meubles. Madelyn Dunham a travaillé dans les usines aéronautiques de Wichita en 1941 pendant la guerre puis est devenue employée de banque. La famille Dunham déménage sans cesse, à la recherche de travail. Ils habitent successivement la Californie, le Kansas, le Texas, l'État de Washington avant de partir pour Hawaii en 1969. Stanley Ann y suit des études d'anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Sr[7].
        Par sa grand-mère maternelle, Madelyn Dunham, Barack Obama a des origines cherokees[8]. Elle éleva Barack Obama pendant un certain temps de sa jeunesse. Y étant très attaché, le candidat a même interrompu sa campagne pour s'occuper d'elle alors qu'elle était très souffrante à l'hôpital. Madelyn Dunham est décédée le 2 novembre 2008.
        Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président des États-Unis Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compte d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller[9],[10]. Il a également des ascendances anglaises, néerlandaises, allemandes et irlandaises. Un de ses arrière-grands-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande, au XIXe siècle.

        Famille recomposée et divorces
        Les parents de Barack Obama se marient en 1960. En août 1963, son père vient d'être accepté à l'Université Harvard et il part seul pour le Massachusetts car il est incapable de subvenir aux besoins de sa femme et de son fils. Le divorce sera prononcé en janvier 1964. Diplômé en économie en 1965, le père de Barack Obama repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982[5]. Son fils ne le reverra qu'une seule fois.
        Stanley Ann Obama se remarie ensuite avec Lolo Soetoro, un étudiant originaire d'Indonésie, et la famille emménage à Jakarta où naît Maya, la demi-sœur de Barack Obama de neuf ans sa cadette. Barack vit 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Lors de la campagne électorale pour l'investiture de 2008, l'éditorialiste néo-conservateur Daniel Pipes affirme qu'Obama aurait été un musulman pratiquant durant sa jeunesse en Indonésie[11]. Barack Obama raconte quant à lui avoir été scolarisé deux ans dans une école publique puis deux ans dans un cours catholique. Dans le dossier d'inscription à l'école publique, il aurait choisi parmi les 5 religions proposées, celle de son beau-père musulman[12]. À l'âge de dix ans, il retourne à sa demande à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste. Titulaire d'une bourse, il est scolarisé à l'école Punahou, une prestigieuse école privée d'Hawaii[13]. En 1974, sa mère, séparée de Lolo Soetoro, le rejoint avec Maya et suit un troisième cycle d'anthropologie. Maya définit l'éducation que sa mère donne à ses deux enfants d'« idéaliste et exigeante[14] ». Trois ans plus tard, elle retourne en Indonésie dans le cadre de ses recherches universitaires mais Barack Obama refuse de la suivre[14]. Plus tard elle travaille pour la fondation Ford et le développement du microcrédit[14]. Elle meurt en 1995 d'un cancer de l'ovaire.
        Barack Obama raconte son enfance dans son autobiographie Les rêves de mon père[15].

        Études, famille et carrière professionnelle
        Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.
        Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de Bronzeville. Il devient adjoint de Jerry Kellman, un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'Églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche, ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion[16], se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pasteur Jeremiah Wright et se convertit au protestantisme.
        Barack Obama quitte Chicago en 1987 pour trois ans afin d'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Cambridge près de Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier afro-américain[2]) rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.


        Barack et Michelle Obama en 2008.


        À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[17] et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.
        En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1998) et Natasha (née en 2001). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux[18] alors qu'il n'a, jusque-là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.

        Carrière politique locale (1994-2004)
        En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la 13e circonscription, couvrant les quartiers sud de South Side à Chicago, comprenant le quartier de Hyde Park. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.
        Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la vidéosurveillance des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois[19].
        En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est battu avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.
        Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture de l'élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires[réf. nécessaire].

        Carrière nationale (2004-2008)


        Barack Obama, Sénateur de l'Illinois


        En juillet 2004, il prononce un discours de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush. Ce discours « The Audacity of Hope »[20] repris dans la presse écrite et à la télévision fait connaître Barack Obama aux militants démocrates mais également à de nombreux Américains[21].
        Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Clinton à New York.
        Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald, qui n'avait pas reçu le soutien de son parti pour se représenter suite à des prises de position trop personnelles [réf. nécessaire].
        En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.
        Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul homme de couleur à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire[22].

        Campagne pour l'élection présidentielle de 2008

        Les élections primaires
        Article détaillé : Primaires présidentielles du parti démocrate de 2008.


        Barack Obama en campagne électorale en Caroline du Sud en août 2007


        Le 16 janvier 2007, il annonce la création d'un comité exploratoire en vue de lever des fonds pour une candidature à l'élection présidentielle de 2008 ; le 10 février 2007, il déclare sa candidature à l'investiture démocrate[23] et ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires. Le 15 décembre 2007, il a reçu l'appui du prestigieux quotidien national, The Boston Globe[24].
        Tout au long de l'année 2007, il a insisté sur le fait qu'il incarnait le changement et qu'il s'opposait à la politique partisane[25]. Sa candidature enthousiasme une partie des électeurs indépendants et des jeunes[25]. Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, Robert De Niro les actrices Halle Berry, Sophia Bush et Scarlett Johansson, le rocker Bruce Springsteen, la chanteuse Nicole Scherzinger, le rappeur Nas, la romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté afro-américaine[26]. Le 21 avril 2008, il obtient également le soutien du cinéaste Michael Moore.
        Le 3 janvier 2008, Barack Obama a remporté les élections primaires dans l'État de l'Iowa (les caucus) avec 38 % des suffrages exprimés, loin devant le sénateur John Edwards (30 %) et l'ancienne First Lady Hillary Clinton qui a obtenu 29 %[27]. Il réussit alors à imposer à la campagne des primaires, aussi bien démocrates que républicaines, le thème du « changement » (« Change »). Le 8 janvier, il perd dans le New Hampshire (37 %) contre Hillary Clinton (39 %) malgré des sondages l'annonçant grand favori avec 10 points d'avance[28]. Son discours de défaite est teinté d'espoir et de remotivation. De cette défaite Barack Obama tire son nouveau slogan : « Yes we can » (« Oui, nous pouvons »).


        Barack Obama et sa famille à Springfield (Illinois) le 10 février 2007


        Après une polémique avec Hillary Clinton sur les droits civiques et les rôles respectifs de Martin Luther King et du président Lyndon Baines Johnson, il arrive de nouveau deuxième en nombre de voix, derrière Hillary Clinton, lors du caucus du Nevada du 19 janvier (51 % contre 45 %). Néanmoins Barack Obama obtient une majorité de 13 délégués contre 12 pour Hillary Clinton, raison pour laquelle il refuse de concéder sa défaite. Il évoque également des irrégularités dans le vote qu'il impute au camp Clinton, accusant Bill Clinton et sa femme, de déformer les faits à son encontre[29].
        Le 27 janvier, sa très large victoire (55 % contre 27 % pour Hillary Clinton) lors des primaires de Caroline du Sud[30] relance sa candidature dans la perspective du Super Tuesday du 5 février.
        Le 28 janvier, il obtient le soutien de Caroline Kennedy[31], ainsi que d'Edward Moore Kennedy et Patrick Kennedy[32].
        Lors du Super Tuesday, le 5 février, Barack Obama remporte 13 États, face à 9 pour Hillary Clinton.
        Le 2 février, Will.i.am enregistre Yes We Can, une chanson inspirée d'un discours prononcé par Obama, suite à la primaire du New Hampshire de 2008. Mixée avec des images et des extraits du discours, la chanson est interprétée par de nombreuses célébrités (la plupart des musiciens, chanteurs et comédiens états-uniens) à l'appui du sénateur Obama. La chanson a été produite par Will.i.am, le clip a été réalisé par Jesse Dylan, le fils du chanteur Bob Dylan[33].


        Liesse populaire autour de Barack Obama lors d'un meeting dans le Connecticut en février 2008


        Le 9 février, il remporte les États de Washington, du Nebraska et de Louisiane ainsi que les îles Vierges. Le lendemain 10 février, il remporte l'État du Maine. Le 12 février, en remportant les trois élections primaires démocrates en Virginie, au Maryland et dans la capitale fédérale Washington, Barack Obama prend un avantage dans la course aux 2 025 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate. Avec 1231 délégués, il devance dorénavant Hillary Clinton (1196 délégués), s'adjugeant au passage la confiance non seulement d'une bonne partie de l'électorat afro-américain mais aussi celui des personnes âgées (53 % contre 47 % à Hillary Clinton) et des femmes (58 %) ; les Blancs demeurent plutôt favorables à Hillary Clinton (48 % contre 51 %)[34]
        Le 19 février, il gagne les primaires dans le Wisconsin et à Hawaï, signant là dix victoires consécutives sur Hillary Clinton.
        Le 22 février, avec plus de 65 % des voix, le sénateur de l'Illinois, Barack Obama a largement remporté la primaire des démocrates expatriés. En France, il dépasse la barre des 70 %[35].
        Le 4 mars, il gagne dans l'État du Vermont mais perd dans l'Ohio et le Rhode Island. Au Texas, il obtient plus de représentants à la convention que Hillary Clinton (99 contre 94). Il conserve une avance de plus de 100 délégués.
        Il remporte les primaires du Wyoming le 8 mars, puis celles du Mississippi 3 jours plus tard.
        Le 22 avril, Hillary Clinton remporte la primaire de Pennsylvanie[36]. À ce moment, la campagne de Clinton, qui ne pouvait se permettre d'accroître davantage son retard, bénéficie d'un second souffle aux dépens de celle de Barack Obama. Ce dernier a été fragilisé dans l'opinion par son attitude ambiguë à l'égard des dérapages verbaux de son ancien pasteur, le communautariste Jeremiah Wright[37], ainsi que par des accusations d'élitisme.
        Ainsi, le 3 mai, il remporte avec seulement 7 voix d'écart les caucus de Guam, île du Pacifique, avec 50,08 % des voix contre 49,92 % pour Hillary Clinton.
        Le 6 mai, il remporte l'État de Caroline du Nord avec 56 % des voix mais perd avec 22 000 voix d'écart dans l'Indiana (49 % des voix)[38].
        Le 13 mai, Hillary Clinton remporte la primaire en Virginie-Occidentale avec 67 % des voix contre 26 % pour Barack Obama. La candidate bénéficie d'un vote massif des électeurs blancs et modestes, très nombreux dans cet État[39]. Obama peut néanmoins rattraper son retard auprès de cette dernière catégorie d'électeurs et auprès des « cols bleus » (ouvriers blancs) grâce au ralliement de poids de John Edwards, annoncé dès le lendemain de la primaire de Virginie-Occidentale[40].
        À ce stade des primaires, les cinq dernières consultations à venir seront d'une importance toute relative, aucun des deux candidats ne pouvant obtenir la majorité qualifiante des délégués ordinaires, tandis que les super-délégués, qui restent partagés entre Obama (282), Clinton (273) et l'indécision (environ 240), auront probablement le dernier mot lors de la Convention démocrate du mois d'août. Certains observateurs misent cependant sur un retrait de Clinton avant la fin du processus[41].
        Le 20 mai, Obama et Clinton remportent l'un et l'autre une primaire. Le premier s'impose dans l'Oregon (58 % des voix), la seconde dans le Kentucky (65 % des voix)[42].
        Le 30 mai, il quitte l'Église unie du Christ suite aux polémiques engendrées par les propos du pasteur Wright et du révérend Michael Pfleger. Obama était membre de cette église depuis une vingtaine d'années[43],[44].
        Le 3 juin, à l'issue des dernières primaires (Montana et Dakota du Sud), il atteint le seuil requis des 2118 délégués, ainsi que le soutien de nombreux super-délégués[45]. Malgré la revendication par Clinton de la majorité du « vote populaire » (en nombre de voix de militants) et le refus de la sénatrice de se déclarer vaincue, Obama est désormais quasiment assuré d'être désigné candidat à la Maison-Blanche lors de la convention démocrate de la fin du mois d'août.
        Le 7 juin, Hillary Clinton « suspend » sa campagne à l'investiture démocrate et apporte son soutien à Barack Obama dans sa campagne présidentielle contre le républicain John McCain[46].
        Obama est le premier Noir à briguer le poste de président pour le compte d'un parti majeur[47]. Le 27 août, troisième jour de la Convention démocrate à Denver, il est officiellement investi par acclamation, ou roll call, lancées par la sénatrice Hillary Clinton[48].

        Doctrine politique
        Barack Obama est considéré comme un homme politique pragmatique, adepte du compromis pour faire avancer ses idées et ses projets et capable de rassembler diverses catégories de l'électorat, même si ses votes au Congrès l'ont classé à gauche du parti[49].
        En matière de politique étrangère, il est présenté comme un partisan de la realpolitik et prend pour modèle James Baker, saluant la politique étrangère américaine menée sous la présidence de George H. W. Bush. S'il veut être plus ferme à l'égard du programme nucléaire de la Corée du Nord, ses principales propositions sont un retrait en 16 mois des troupes américaines de combat d'Irak, qui commencerait dès sa prise de fonction s'il était élu président des États-Unis, et le commencement d'un dialogue « sans préconditions » avec l'Iran[50]. Concernant les relations avec Israël et avec les palestiniens, après avoir été ambivalent, il prononçait, le 4 juin 2008 à la conférence du lobby pro-israélien Aipac (American Israel Public Affairs Committee) un discours dans lequel il apportait son soutien au statut de Jérusalem, comme capitale indivisible d'Israël[51].
        En politique intérieure, il est partisan de la peine de mort pour les crimes les plus graves dont les viols d'enfants[52] estimant que « la communauté est fondée à exprimer la pleine mesure de son indignation » mais il propose cependant de réduire les circonstances aggravantes qui rendent ces crimes éligibles pour l'exécution de son auteur. De surcroit, il milite pour corriger les problèmes qui découlent de son application[53]. Il se déclare également en faveur du 2e amendement sur le droit de posséder des armes à feu mais reconnait l'utilité des « lois de bon sens pour empêcher les armes de tomber dans les mains d'enfants ou de membres de gangs[52] ». Favorable au droit à l'avortement, il se déclare partisan des contrats d'union civile entre personnes de même sexe et souhaite la généralisation de l'extension des droits et avantages matrimoniaux aux homosexuels, tant au niveau de chaque État qu'au niveau fédéral[54] sans pour autant remettre en cause la définition du mariage civil entre un homme et une femme qu'il laisse aux différents États à définir[55],[56]. Il dénonce par ailleurs le nombre disproportionné d'Afro-américains dans les prisons américaines et les couloirs de la mort.
        En matière économique et sociale, il propose une réforme du système de santé américain permettant la mise en place, au niveau fédéral, d'une « assurance santé universelle » sans pour autant imposer une couverture santé obligatoire à l'exception des enfants[50]. Barack Obama préconise une hausse du salaire minimum qu'il veut voir indexé sur l'inflation[57], des baisses d'impôts massives pour la classe moyenne (pour les personnes gagnant moins de 250 000 $ par an)[58], le recours au crédit d'impôt pour aider les ménages les plus modestes et a promis de renégocier le traité de libre-échange nord-américain (l'ALÉNA). Dans le contexte de la crise des subprimes et du poids des crédits, il souhaite protéger les citoyens américains contre les abus des prêts de toutes sortes. Il prévoit un plan de grands travaux publics sur dix ans, financés par le retrait des troupes combattives d'Irak[49].
        Pour lutter contre le réchauffement climatique, il propose d'augmenter le prix de l'électricité, d'investir dans les biocarburants, les énergies alternatives[50],[59] et se déclare favorable à l'instauration d'un marché du CO2 (obligeant les entreprises polluantes à racheter un "droit à polluer" auprès d'entreprises non polluantes)[49]. Comme son adversaire républicain à l'élection présidentielle, John McCain, il est plutôt favorable également au développement de l'énergie nucléaire comme solution aux problèmes climatiques mais sa position sur le sujet est devenue ambivalente durant la campagne électorale[60].
        En matière d'immigration, s'il est favorable au renforcement des contrôles à la frontière mexicaine, il défend une régularisation des immigrés clandestins déjà présents auxquels il envisage l'octroi du permis de conduire[49].
        Sur le financement des campagnes électorales, Barack Obama se déclare partisan d'un système de financement public et a indiqué, avant même sa déclaration de candidature, qu'il financerait ainsi sa campagne présidentielle si son rival républicain faisait de même. Cependant, en juin 2008, il est le premier des candidats à renoncer à ce type de financement lui permettant alors de continuer à collecter sans limitation des fonds privés[61]. Il est alors le premier candidat à se passer de ces fonds fédéraux depuis l'adoption par le Congrès des lois sur le financement des campagnes électorales, élaborées après le scandale du Watergate.
        Concernant la sécurité nationale, il entend fermer le camp de détention de Guantánamo mais aussi, le cas échéant, lancer des opérations militaires contre Al-Qaida en Afghanistan mais aussi au Pakistan, sans recevoir l'aval de ce dernier[50]. Au nom de la lutte antiterroriste, il a approuvé la loi autorisant les écoutes des citoyens après avoir renoncé aux objections qu'il avait formulé concernant l'immunité que cette disposition législative accordait aux compagnies téléphoniques[62].

        Campagne présidentielle
        En juillet 2008, Obama se rend en Afghanistan, en Irak, en Israël, en Allemagne, où il prononce devant le Siegessäule et une foule enthousiaste un discours aux accents kennediens et reaganiens, en France et en Grande-Bretagne[63]. La presse popularise alors le néologisme d'obamania. John McCain qui, pendant ce temps, a reçu le dalaï-lama, reproche à son concurrent démocrate d'avoir préféré prononcer un discours devant « des foules d'Allemands obséquieux » aux dépens d'une visite au chevet de soldats américains soignés à Landstuhl (base américaine située près de Kaiserslautern)[64].
        Dans une lettre adressée le 24 juillet 2008, Barack Obama regrette de n'avoir pu rencontrer le dalaï-lama du fait de ses voyages, et lui réaffirme son soutien, espérant que sa lettre et la rencontre avec le sénateur John McCain démontreront que l'attention et le soutien américain au peuple tibétain transcendent les divisions politiques. Obama se félicite aussi du dialogue entre les représentants du dalaï-lama et du gouvernement de la République populaire de Chine[65].


        Obama avec Joe Biden, son colistier.


        Le 23 août, Obama choisit le sénateur du Delaware Joseph Biden comme colistier dans la course à la Maison-Blanche. Biden est président de la commission des Affaires étrangères au Sénat et sénateur depuis 1972. Ce choix doit servir à donner l'image de l'expérience politique et plus particulièrement en politique étrangère[66] et, par conséquent, de contrer les attaques sur l'inexpérience d'Obama dans ce dernier domaine (l'argument de l'inexpérience d'Obama, repris par John McCain, avait déjà été exploité lors des primaires par Hillary Clinton et par Joe Biden lui-même).
        Le choix de Biden présente cependant également des inconvénients : l'association d'Obama à une figure connue du paysage politique fédéral atténue l'idée du « changement » (Change). De plus, le sénateur du Delaware est connu pour ses gaffes, qui peuvent s'avérer dangereuses dans un duel électoral serré.
        Le 28 août, jour du 45e anniversaire du discours I have a dream de Martin Luther King, il est officiellement investi par le Parti démocrate, au stade Invesco à Denver[67].
        Deux semaines avant les élections, après être sorti renforcé des débats face à John McCain, Obama reçoit le soutien inattendu de l'ancien Secrétaire d'État républicain Colin Powell et devance largement (de 7 à 10, voire 12 points) son adversaire dans les sondages[68].
        Les républicains tentent pourtant de freiner Obama en l'attaquant sur plusieurs points :
        • en déclarant qu'il est soutenu par l'association ACORN, dont le travail d'inscription des citoyens sur les listes électorales est entaché d'erreurs grossières voire de tentatives de fraude avérées ;
        • en affirmant qu'il est proche de l'ancien terroriste d'extrême-gauche Bill Ayers, membre fondateur des Weathermen ;
        • en le présentant, enfin, lors de plusieurs meetings de la colistière conservatrice de McCain, Sarah Palin, comme un « socialiste »[69].

        Cette dernière accusation, injurieuse (le terme est synonyme de « communiste » aux États-Unis, pays ennemi de l'URSS pendant la Guerre froide), réagit à une phrase prononcée le 11 octobre par Obama : « Je pense que si nous répartissons (spread around) les richesses, c'est bien pour tout le monde ». Il répondait alors aux questions de Samuel J. Wurzelbacher (présenté par McCain, puis Obama et les médias comme « Joe le Plombier »), un employé d'une entreprise de plomberie qui s'inquiétait d'une hausse de ses impôts en cas de victoire du sénateur de l'Illinois.
        Ces attaques s'avèrent cependant contreproductives pour le camp McCain, tandis qu'Obama tourne en dérision l'accusation de "socialisme" : « A la fin de la semaine, il (John McCain) finira par m'accuser d'être un communiste masqué parce que je prêtais mes jouets lorsque j'étais à l'école maternelle. Je partageais mes sandwiches au beurre de cacahuète et à la confiture »[70].
        Le 23 et le 24 octobre, Barack Obama suspend brièvement sa campagne, qui est la plus coûteuse de l'histoire des États-Unis (605 millions de dollars contre 150 millions de dollars pour celle de McCain)[71], pour se rendre à Hawaï au chevet de sa grand-mère, Madelyn Dunham (née en 1922), gravement malade.
        Déjà soutenu par de grands journaux comme le Washington Post, le Los Angeles Times, le New York Times ou le Financial Times, le sénateur démocrate reçoit l'appui de Scott McClellan, ancien porte-parole de George W. Bush devenu sycophante de la "culture de la désinformation" à Washington, qui annonce, le 24 octobre, qu'il votera pour Obama[72].
        Pendant ce temps, McCain remonte dans les sondages en abordant davantage les questions économiques, passées au premier plan dans un contexte de crise financière, et en exploitant une gaffe de Joe Biden. Lors d'une rencontre avec des donateurs de Seattle, ce dernier a en effet déclaré : « Croyez-moi. Il ne se passera pas six mois avant que le monde ne mette à l'épreuve Barack Obama, comme il l'avait fait avec Kennedy (…). Écoutez, nous allons avoir une crise internationale, une crise fabriquée, pour voir de quel bois se chauffe ce gars-là (…). Je vous garantis que cela va arriver. »
        Destinée initialement à démontrer la pugnacité et le courage d'Obama en le comparant à JFK, cette déclaration maladroite est exploitée par McCain qui juge que le pays n'a pas besoin « d'un président qui invite le monde à le tester à un moment où notre économie est en crise, et où les Américains se battent déjà dans deux guerres ! »[73]
        Le 29 octobre, Barack Obama diffuse un spot de 30 minutes sur 7 chaînes américaines (CBS, NBC, FOX, BET, Univision, MSNBC et TV One). Dans ce spot, qui aura coûté 4 millions de dollars, le candidat annonce un plan en faveur des classes moyennes pour lutter contre la crise économique[74].

        Transition présidentielle (novembre 2008 - janvier 2009)
        Ayant remporté la majorité des grand électeurs le 4 novembre 2008, Barack Hussein Obama succédera réellement à George W. Bush le 20 janvier 2009. Quarante-quatrième président des États-Unis, il est également le premier afro-américain[2] à accéder à la Maison Blanche. Sa présidence intervient dans une période de crise économique.

        Voir aussi

        Articles connexes

        Liens externes
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        Notes et références
        1. (en) « The truth about Barack's birth certificate », my.barackobama.com. Consulté le 16 août 2008.
        2. abc Bien que n'étant pas descendant d'un ancien esclave il est classé afro-américain par les média américains
        3. Corine Lesnes, « Barack Obama, l'homme sans bagages », 4 janvier 2007, Le Monde. Consulté le 3 juin 2008
        4. (en) Barack Obama, « My Spiritual Journey », Time Magazine.
        5. ab Philippe Coste, « Qui est Barack Obama? », 17 janvier 2008, L'Express. Consulté le 23 juillet 2008
        6. Son père lui aurait donné ce prénom de garçon car il désirait avoir un fils.
        7. (en) Amanda Ripley, « The Story of Barack Obama's Mother », 9 avril 2008, Time avec CNN. Consulté le 9 juin 2008
        8. Voir l'entretien accordé par François Durpaire dans « États-Unis : "Obama incarne l’évolution de la société américaine" », RFO, 6 octobre 2007, et Philippe Coste, « Qui est Barack Obama? », L'Express, 17 janvier 2008.
        9. (de) Jürgen von Rutenberg, « Der deutsche Obama », 24 juillet 2008, Die Zeit. Consulté le 27 juillet 2008
        10. Barack Obama a des racines alsaciennes, 20 Minutes, par Philippe Wendling, 23 septembre 2008.
        11. (« Was Barack Obama a Muslim? », FrontPageMagazine.com, 24 décembre 2007)
        12. (en) Obama Debunks Claim About Islamic School sur le site du Washington Post
        13. Article sur la scolarité de Barack Obam à Punahou sur le site du Honolulu Star-Bulletin
        14. abc (en) Article du New York Times
        15. Barack Obama (trad. Danièle Darneau), Les rêves de mon père, Presses de la Cité, 19 mars 2008, 453 p. (ISBN 2-258-07597-1 et ISBN 978-2-25807-597-9)
        16. Mustapha Cherif, « L’élection présidentielle aux USA : Guerre ou paix en 2009 ? », L'Expression, 28 février 2008, page 15.
        17. Il y reste conférencier jusqu'en 2005.
        18. Article de l'Express,ibid
        19. Article de l'Express n°2950, ibid.
        20. Vidéo du discours « The Audacity of Hope » sur le site de l'Express.
        21. (en)Obama rising sur le site Diverse : Issues In Higher Education (formerly Black Issues In Higher Education)
        22. Les cinq sénateurs noirs de l'histoire du Sénat américain
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        27. Candy Crowley, Suzanne Malveaux, Jessica Yellin, « Obama wins Iowa as candidate for change », 4 janvier 2008, CNN. Consulté le 7 juillet 2007
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